mardi 12 février 2008

Où va la France ?

Lu dans la presse de ce jour

Militant connu d'extrême droite et major de l'agreg.

Le titre est prestigieux, mais le nom fait un peu tiquer dans le milieu juriste universitaire. Le major de l'agrégation en histoire du droit cette année est Benoît Fleury, un ancien chef du GUD, mouvement étudiant d'extrême droite aujourd'hui dissous. Le droit, l'homme qui se dit ouvertement antisémite dans une interview donnée en 1999 à «L'Echo des Savanes» le connaît. Et pour cause : il est un habitué des chambres correctionnelles et de la section disciplinaire de l'université Paris-II, fief du GUD. «Son nom est resté connu à Assas, bien qu'il ait dirigé le GUD que de 1995 au début des années 2000», explique Talia, une ancienne dirigeante du syndicat de gauche Unef. «Il est connu pour ses actions violentes.»
Exclu à plusieurs reprises
Benoît Fleury avait en effet été exclu plusieurs fois de l'université pour de multiples agressions, injures racistes, manifestations antisémites et incendie du local de l'Unef. Il avait été également condamné à trois mois de prison avec sursis en 1998 pour avoir agressé d'autres militants d'extrême droite. Dans l'interview à «L'Echo des Savanes», le militant se revendique du Belge Léon Degrelle, un ancien SS, ou de Nasser et Saddam Hussein. Il assume la violence: «Nous, partout où il peut y avoir de la baston, on y va. (…) Il faut être prêt à aller jusqu'au bout.» Son engagement extrémiste provoque une levée de boucliers en octobre 2000, lorsque l'école doctorale lui attribue une bourse d'environ 6.500 francs (1.000 euros environ) par mois pour sa thèse. Ce qui ne l'empêchera pas de présenter une thèse en 2006 sur «l'abdication dans le droit public européen de l'époque moderne». Son engagement est moins évident après la dissolution du GUD, mais il continuerait à fréquenter les milieux d'extrême droite. «Je l'ai vu il y a quelques années à une manifestation contre l'avortement», raconte Talia.
Nommé par le président de la République
«L'agrégation d'histoire du droit est extrêmement prestigieuse, car elle est l'une des rares à offrir directement le poste de professeur des universités», confie à 20minutes.fr un professeur d'Assas. A ce titre, Benoît Fleury devrait être nommé par décret par le président de la République en personne. En tant que major, il est prioritaire pour son affectation. «Pour être agrégé, il faut être coopté par un petit milieu», se désole le professeur. Benoît Fleury aurait-il bénéficié de la mansuétude de certains professeurs dans un milieu réputé très à droite? Rien ne le prouve, mais en tous les cas, cette nomination ne laisse pas indifférents les milieux universitaires. «Ca râle chez les profs de gauche», raconte l'enseignant. Lundi, un blog spécialisé dans l'histoire du droit a fermé en raison du «débat (passionné) qui a suivi la proclamation des résultats de l'agrégation».
Alexandre Sulzer - 20Minutes.fr, éditions du 11/02/2008 - 23h30

lundi 11 février 2008

Il voulait être Président par tous les moyens !

Contre le cumul des mandats










Bonjour à tous !
Je vous invite à signer cette pétition car il faut permettre à des femmes et à des hommes nouveaux de partager les responsabilités locales et nationales. Nos institutions doivent être profondément modernisées pour permettre un renouvellement régulier de la classe politique.
La commission Balladur, chargée de réfléchir à la réforme des institutions, a rendu son rapport et propose d’instaurer une limitation des mandats entre une fonction ministérielle et un mandat électif ou une activité professionnelle. Cette avancée est à souligner et elle est, pour beaucoup de citoyens, indispensable au renouvellement, à la mixité et à la parité en politique.
Notre pays est l’un des seuls en Europe, où des responsables politiques cumulent plusieurs fonctions électives. Alors que les parlementaires français ont pour 85% d’entre-eux au moins une autre responsabilité locale, ils ne sont que 16% en Italie, 15% en Espagne, 13% en Grande Bretagne et 10% en Allemagne.
L’élu n’est pas un employé et son mandat n’est pas un job.
Les français sont aujourd’hui une très large majorité à déconsidérer l’homme politique, estimant que ses multiples candidatures n’ont plus rien à voir avec un engagement profond et sincère. De même, il n'est pas sain pour la vie démocratique qu'une même personne puisse rester à la tête d'une collectivité pendant 20 ou 30 ans, il faut au contraire permettre à des femmes et à des hommes nouveaux de partager les responsabilités locales et nationales. Nos institutions doivent être profondément modernisées pour permettre un renouvellement régulier de la classe politique.
« La trajectoire d’un élu politique en France répond à deux lois simples : on se présente à une fonction pour préparer sa candidature à la fonction suivante ; lorsqu’on est élu à la fonction supérieure, on conserve la fonction antérieure de manière à éviter qu’un « intrigant » ne vienne reproduire à vos dépens le parcours que vous venez de réussir. D’où l’obsession de cumuler les mandats. »
Valéry Giscard d'Estaing
Signez la pétition pour :
- que tout citoyen puisse accéder aux responsabilités sans risquer sa vie professionnelle ;
- que les élus bénéficient d'un statut et des droits sociaux leurs permettant de s’acquitter de leurs tâches à temps plein ;
- l'interdiction stricte de cumuler deux mandats ou fonctions électives ;
- limiter à deux mandats électifs dans le temps pour un même poste.
http://oeuvrer.org/

dimanche 10 février 2008

Coups médiatiques du Maire de Phalempin !

Vous avez pu lire dans la presse régionale que notre Maire essaye la méthode Sarkozy. Des communiqués de presse afin de faire des « coups médiatiques » juste avant les élections municipales. Un exemple regrettable : courant janvier il annonce qu’il faut assouplir la loi sur le tabagisme dans les lieux publics. Heureusement ! Son médecin traitant, confronté chaque jours à ce fléau, est intervenu lui aussi, par un communiqué de presse, pour dire que c’était une mauvaise idée et qu’il fallait l’oublier… Sans commentaire !

Le Président Sarkozy vous a trompé, vous amuse à l’américaine et vous trompera encore après les élections municipales !

Dix mois après l’élection présidentielle, la politique économique et sociale du Président Sarkozy et de son gouvernement est un échec. Les choix politiques injustes et inéquitables qui ont été faits par la Droite depuis le mois de juin ont aggravé une conjoncture économique et sociale déjà bien lourde après cinq années de gouvernance de Messieurs Chirac, Raffarin, De Villepin et Sarkosy.

La croissance ne décolle pas, l’usine à gaz fabriquée sur les heures supplémentaires tourne au fiasco, les entreprises n’investissent pas, les plans de licenciements sont de plus en plus nombreux et les déficits publics ne cessent de s’accroître.

Dans le même temps, le pouvoir d’achat d’une majorité des Français diminue. D’un côté, on offre un cadeau fiscal de 7 milliards aux ménages les plus riches, de l’autre on instaure les franchises médicales, on ne fait rien contre l’augmentation du prix des produits de première nécessité (pain, lait, viande…), du prix des transports et des loyers.

Face à cette politique profondément injuste envers les Françaises et les Français, les Socialiste font des propositions notamment en terme de pouvoir d’achat autour de quatre thèmes majeurs : l’augmentation des salaires, la baisse du prix des produits alimentaires, la diminution du coût du logement et la baisse du budget énergie pour les ménages.

A travers « ses médias » le Président Sarkozy vous a annoncé que les élections municipales du 9 mars seront un enjeu politique majeur et qu’il compte sur vous Phalempinoises et Phalempinois pour que vous jutifiez localement que sa politique est la meilleure que nous ayons connue depuis l’époque du Président François Mitterrand.